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dimanche 30 janvier 2022 à 0h

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[Partage] Actu.fr balance les noms des plus grosses fortunes de Lorraine !

Actu.fr balance les noms des plus grosses fortunes de Lorraine !

Publié le 18 janvier 2022 | publié sur https://manif-est.info/Actu-fr-balance-les-no…

Pour commencer 2022, le journal neutre et apolitique actu.fr nous propose le classement des 7 Lorrain·e·s les plus riches, issu du classement du journal de riches Challenges, où l'on notera que Bolloré, le copain de Zeprout, est la 14e fortune de fRance. Ça fait une bonne position dans le système pour un antisystème, non ?

"Vous ne les connaissez pas forcément et pourtant ils sont milliardaires ou millionnaires et leurs activités percutent votre vie quotidienne. Automobile, industrie, héritiers, construction et logement, logistique, commerce, transports…" nous dit actu.fr. On aura saisi le sous-entendu complice de la rédaction du journal en ligne : le monde est dans l'état qu'il est à cause de ces personnes.

Alors, ces personnes qui sont si riches, qui sont-elles ? Ont-elles bossé dur pour y arriver ? Sont-elles parties de rien ? Ont-elles bien travaillé à l'école ? Ont-elles mérité leur fortune ? Que font-elles de leur argent ?

Top 7 des fortunes en Lorraine

Attention, le chiffres des fortunes ne prennent pas en compte les actions, actifs financiers, propriété ou autres placements (art contemporain, tags et graffs de Banksy, NFT, bitcoin...).

7ème place - Stéphane Bailly et sa famille - Moselle

Stéphane est à la tête du groupe de vente de voitures Car Avenue. Sa fortune est estimée à 250 000 000 € (l'équivalent de 17 361 années au SMIC [1], ou 46 296 années au RSA [2]...).

Car Avenue a été créée en 1920 par les ancêtres de Stéphane. Son père a repris la boîte par la suite, et c'est tout naturellement que Stéphane en a pris la tête en 2006. Oui, Stéphane est un héritier qui a le mérite d'être né dans la bonne famille... ce qui n'est pas vraiment une qualité, vous en conviendrez.

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Stéphane, un héritier généreux.

Héritier peut-être, mais généreux et soucieux d'agir au niveau local avant tout.
Au travers de sa Fondation du patrimoine, dont il est membre fondateur, Stéphane finance la reconstruction des églises catholiques, des abbayes et des fontaines de nos charmants villages, peuplés en partie des personnes licenciées de chez Peugeot-PSA, marque avec laquelle le groupe Car Avenue a toujours fait de très bonnes affaires. Vous noterez qu'il ne finance pas de pistes cyclables, alors qu'on sait aujourd'hui que l'usage du vélo détruit moins la panète que la voiture. Étrange d'aller à l'encontre du bien commun, non ?

6ème place - Dominique Mauffrey et sa famille - Vosges

Dominique est à la tête du groupe Mauffrey. Sa fortune est estimée à 300 000 000 € (20 833 années de SMIC, 55 555 années de RSA).

D'abord entreprise de transport créée par son père en 1964, c'est aujourd'hui un groupe qui œuvre aussi dans la haute finance ou dans les assurances et qui emploie plus de 4000 personnes. Dominique dirige le groupe avec ses enfants. Dominique est aussi un héritier, comme ses enfants, nés eux aussi avec une cuillère en argent dans la bouche.

Mais Dominique n'est pas égoïste, il a aussi crée la fondation Mauffrey pour aider les plus démuni·e·s tout en précisant que "Dans un esprit de partage, les salariés du Groupe Mauffrey ont été associés pour choisir les thématiques à soutenir." Les syndicats ont dû apprécier ne pas faire partie des structures financées par cette fondation. Bizarre, ça, que ces philantropes ne financent pas les syndicats, non ?

5ème place - Gaëtan Grieco et sa famille - Meurthe-et-Moselle

Gaëtan est proutident de l'entreprise Chaussea, enseigne de vente de chaussures qui combine "l'esprit de famille et celui de la réussite" dans plus de 500 magasins en fRance ! Sa fortune est aussi estimée à 300 000 000 € (20 833 années de SMIC, 55 555 années de RSA). D'après nos information, il n'aurait pas hérité de la boîte de ses parents, mais impossible de savoir d'où vient l'argent qui lui a permis de lancer son premier magasin en 1980.

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J'aime donner des chaussures aux pauvres !

Gaëtan est un mec bien, humain et généreux. En témoigne sa fondation "C'est Mon Rêve" qui, en 2018 par exemple, a financé l'association Les Galopins de Calcuta, qui vient en aide aux enfants exploités pauvres. Mais Gaëtan a fait plus que ça ! Avec son épouse, "ils ont décidé d'offrir à chaque garçon et chaque membre du personnel (du foyer d'accueil des enfants) une paire de chaussures". La raison de cette générosité ? L'une des usines des fournisseurs de Chausséa est en Inde. On imagine les enfants, le visage souriant dire : "Merci pour les chaussures, monsieur Grieco, mais on aurait préferé garder nos ressources naturelles et ce qu'on produit pour nous plutôt que de le vendre pas cher aux occidentaux."

Heureusement que les riches sont là pour régler les problèmes qu'ils et elles créent !

4ème place - Familles Faure et Machet - Moselle

Ces deux familles sont propriétaires de FM Logistic, entreprise de gestion de chaînes d'approvisionnement qui travaille dans le monde entier avec Nestlé, Lidl, Decathlon, Dior, Natura, Philips... Elle emploie environ 27000 personnes. Leur fortune est estimée à 500 000 000 € (34 722 années de SMIC, ou 92 592 années de RSA). Ce sont les enfants des créateurs de l'entreprise qui la dirigent aujourd'hui... encore des héritier·e·s...

Ce sont aussi des gens généreux qui ont aussi créé une fondation en 2017, la FM Foundation, qui se bat pour "un monde plus inclusif, pour l'insertion et pour l'enfance". Il ne s'agit pas de faire de l'éducation populaire ou de l'émancipation, presque tous les projets financés parlent d'insertion par l'emploi, de formation professionnalisante, de définition de parcours professionnel... Il faut préparer la future main d'œuvre dès maintenant. Et puis, quand on fait des affaires avec Nestlé, pas étonnant qu'on ne soutienne pas de projets écolos.

3ème place - Catherine Barthélemy et sa famille - Moselle

Catherine est la proutidente de Manuloc, groupe de location de matériel créé par son père en 1964 et qu'elle a repris par la suite. Encore une héritière... Sa fortune est estimée à 600 000 000 € (41 666 années de SMIC, 111 111 années de RSA). Comme elle le dit dans un entretien au Télégramme en 2007 : "Nous travaillons à la transmission de l'entreprise à la 3e génération. Mathieu et Thomas, mes fils, sont déjà dans l'entreprise." Encore une belle génération d'héritiers...

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Ouin ouin ouin, on paye trop de taxes !

Catherine est aussi connue pour avoir chouiné en 2014 que "Oh mon dieu, les enteprises vont devoir payer un nouvel impôt, ça va me coûter 600 000 € par an [0,1 % de sa fortune], trop de taxe, la fRance va s'effondrer !"
Rassurez-vous, le nouvel impôt, qui ciblait alors les bénéfices des entreprises, ne sera pas mis en œuvre...
On dirait Adolphe Thiers qui, après avoir écrasé la Commune de Paris dans le sang, parlait de l'éventuelle loi sur l'impôt sur le revenu en ces termes : "Cet impôt de discorde, de partisans, essentiellement arbitraire et atroce." Oui, les riches n'aiment pas les impôts ou les taxes, et ils s'efforcent de faire croire au plus grand nombre que les impôts, c'est le mal (comprenez : "le service public, c'est le mal" ; ben oui, on fait pas de profit avec le service public, tandis qu'avec une ligne de train privée ou un hopital privé, on peut s'enrichir).

2ème place - Charles Ruggieri et sa famille - Moselle

Ah, la belle histoire que celle de Charles, fils d'un ouvrier immigré italien, parti de rien... rien du tout, on vous dit ! C'est tellement mis en avant dans chacune de ses biographies que c'en est suspect : ici, ou . Sa fortune est estimée a 1 200 000 000 € (soit 83 333 années de SMIC ou 222 222 années de RSA).

Doctorant en droit de l'université de Strasbourg, il monte une boîte en 1988 et rachète les terrains que les entreprises mourantes de la sidérurgie lorraine bradent. La technique du vautour sera sa spécialité : racheter les terrains pas cher pour ensuite créer des bureaux ou des maisons de retraite qu'il revend, selon son dicton "développer rapidement pour revendre" et s'enrichir au passage.

Mais sa plus belle création, c'est le bailleur social Batigère, ou comment s'enrichir avec des subventions de l'État et sur le dos des locataires qui bossent pour payer un loyer. Aujourd'hui, il a passé le relai à ses enfants : "Nicolas gère l'activité immobilière en Europe, Julien développe l'activité hôtelière en Afrique, et Claire s'occupe de la gouvernance de l'ensemble." Une belle bande d'héritier·e·s...

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La technique du vautour, c'est ma spécialité !

Mais le mec est sympa, il gère aussi un fonds de dotation, devenu la fondation Juniclair (pour Julien, Nicolas et Claire [3]), qui soutient les enfants et l'environnement. Tel le colibri, il fait sa part (ne riez pas, c'est le texte de présentation officiel), même si il oublie que, ici, c'est lui qui a mis le feu à la jungle. Un exemple de la coolitude de ce fonds de dotation : après avoir financé des maraudes pour donner à manger aux enfants pauvres de Dakar, "une soixantaine de dessins tous plus beaux les uns que les autres ont été réceptionnés au Luxembourg et seront offerts lors du diner d'entreprise traditionnel de Noël".
Par contre, pas d'aide prévue aux locataires des HLM pourris de Batigère ni de libre accès aux bâtiments vides...

1ère place - Famille de Wendel - Moselle

Là, c'est du lourd... Fortune estimée à plus de 2 000 000 000 € (138 888 années au SMIC ou 370 370 années de RSA), la famille de Wendel a même un blason et une page Wikipédia.

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Oui, ces gens ont un blason...

Famille de militaires qui a racheté des aciéries lorraines en 1704, la famille de Wendel a prosperé sur le travail et le sang des ouvrier·e·s de la sidérurgie lorraine jusqu'aux années 1970. Depuis, et sur les bons conseils de l'ancien chef du MEDEF le baron Ernest-Antoine Seillière, la maison Wendel est devenue une société d'investissement. Des feignasses d'héritier·e·s, encore une fois et des parasites de rentier·e·s dont une partie passe en procès en ce moment pour fraude fiscale.

Feignasses d'héritier·e·s, peut-être, mais depuis leur château à Hayange, ces gens restent simples et généreux·ses. En témoigne leur fondation Un Esprit de Famille, dont sont membres une centaine d'autres fondations et entreprises et qui soutient, comme d'hab', les enfants blablabla - insérer une cause nunuche et passe-partout - tout en mettant en relation ses différents membres. Bref, un petit social club pour les riches qui se retrouvent régulièrement entre elles et eux afin de partager leurs expériences de philantropes, faire du soutien juridique pour l'optimisation fiscale philantrope, et surtout créer du lien entre les différentes familles riches pour décider ensemble de ce qui vaut la peine d'être financé dans le monde.

La vie des riches

Alors ? Est-ce que ces gens sont devenus riches parce qu'illes ont travaillé dur ?
C'est possible qu'illes aient travaillé, même si nous n'en avons pas la preuve formelle, mais pas plus que mon grand-père, qui était agriculteur, ou que les infirmier·e·s ou les éboueur·euse·s... Comprenez bien que si la réussite financière était conditionnée au travail fourni, tout le monde serait riche.
L'effort n'est pas la question, ça n'a jamais été la question.

Ces gens sont riches surtout parce qu'illes ont hérité des richesses et des possessions de leur famille et de leur classe sociale, et qu'illes se sont enrichi·e·s sur le dos des gens (commerce, exploitation salariale, location...) ou plus précisement sur le dos des gens qui n'ont pas hérité ou qui ne sont pas de la même classe sociale qu'elles et eux.

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Une vérité du monde d'avant que le monde d'aujourd'hui ferait bien de se souvenir

Il ne suffit pas d'avoir de l'argent pour faire partie du club des riches. Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon nous donnent une illustration dans leur livre de 2014 : Pourquoi les riches sont-ils de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres ?.

« Karim Benzema est un grand champion et il est vraiment très riche [12 6000 000 euros de salaire en 2013]. Il peut vivre luxueusement, s'acheter de grosses voitures et des villas avec piscine. Mais il n'est pas et ne sera jamais un bourgeois. Pourquoi ? Parce que c'est un fils d'ouvrier et parce qu'il ne doit sa fortune qu'à lui-même et à son talent pour le foot. C'est important car cela signifie qu'il peut transmettre à ses enfants sa richesse, mais pas la source de cette richesse. [...] À la différence de Karim Benzema, [...] chaque génération de Rotschild [ou de Wendel pour rester en Lorraine] transmet à ses enfants sa fortune, mais aussi la source de celle-ci : des entreprises, une culture, une éducation, des relations créant ainsi une dynastie familiale. » (p. 24-25)

La générosité du riche

Parmi leurs multiples activités de riches, tous ces gens financent des fondations.
Mais pourquoi tant de générosité ? Pourquoi ne pas juste payer ses impôts et laisser aux politiques le soin de redistribuer tout ça pour la collectivité [4] ?

C'est pour choisir où va l'argent, nous disent certain·ne·s ! Oui, c'est exactement pour cela que les riches font de la philantropie, mais pas pour les effets que l'on imagine...

Ce qui est génial avec les fonds de dotation ou les fondations, c'est d'abord que les dons sont défiscalisés à environ 66% pour une personne, c'est à dire que lorsque vous donnez 100€ à la fondation, 66€ (66% de 100€) seront déduis de vos impots [5]. Ensuite, c'est que rien n'oblige à dépenser l'argent collecté chaque année, et enfin on peut utiliser les dons perçus pour financer le fonctionnement de la fondation.

Rien de plus facile alors que de garder l'argent dans sa classe. Comment ? En créant des emplois, par exemple !

La recette est simple :
Créez un fonds de dotation ou une fondation. Embauchez ensuite un·e directeur·trice, un·e coordinateur·trice, un·e ou plusieurs chargé·e·s de développement ou autre. Tant qu'à faire, prenez les enfants des copains-copines pour occuper les postes pour être sûr·e que l'argent ne sorte pas trop de sa classe sociale d'origine. Payez ensuite les gens grassement avec les sous de la fondation, rémunérez un peu les dirigeant·e·s et les stagiaires ou les services civiques ; utilisez quelques miettes pour refaire une église ou acheter des livres pour les enfants en Somalie, et laissez dormir le reste de l'argent comme un compte épargne qui ne rapporte rien. Hop, vous avez fait de l'optimisation fiscale [6], encore ça que les impôts ne vous prendront pas !

Cela permet aussi aux gestionnaires des fondations et aux donnateur·trice·s (donc majoritairement les riches) de décider ce qui vaut la peine d'être financé. Par exemple, illes ne financent pas les femmes seules avec des enfants comme la CAF. Non, illes financent une gentille association qui fera des colliers de nouilles avec les enfants de cette femme pendant qu'elle justifiera de sa recherche d'emploi auprès d'un conseiller de la CAF qui lui expliquera que les allocations familiales c'est fini vu qu'il n'y a plus d'argent dans les caisses de l'état, qu'elle avait qu'à mieux travailler à l'école, et qu'elle n'est qu'une assistée.

Au fait, qui a décidé que c'était à elles et eux de choisir ce qui était important pour l'avenir ? Personne : illes sont légitimes de par leur seule existence. Illes ne se posent pas de questions vu que leur façon de voir le monde est la seule qui est pertinente, le reste n'existe pas.

Et ne nous y trompons pas : si les riches décident d'où vont leurs impôts, l'État, privé de ces recettes fiscales, décide lui aussi de comment répartir ce manque à gagner. À l'heure où l'état se désengage de plus en plus des services publics (sauf de la police et de l'armée, pour autant que l'on puisse considérer qu'il s'agisse vraiment de "services publics"), ça n'amène rien de très réjouissant. Vivement des hopitaux financés par la famille de Wendel : l'hôpital De Wendel, reservé aux riches et aux méritant·e·s !

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Des membres de la fondation des de Wendel qui décident de ce qui vaut la peine d'exister dans ce monde.

Ces gens ne vivent pas comme nous

Illes possèdent plusieurs maisons dans les capitales du monde, des châteaux ou des bâtiments historiques, illes prennent régulièrement des jets privés, mangent des espèces en voie de disparition, passent leurs vacances là où on ira jamais, se payent un voyage dans l'espace, financent des projet qui détruisent le vivant, achètent des îles autonomes en prévision de l'effondrement du climat, décident de l'avenir de centaines de salarié·e·s en petit comité d'actionnaires, détruisent la planète de par leur existence de luxe, spéculent sur la bouffe ou sur l'avenir... mais tout ça ne les choque pas, c'est leur vie, ça leur paraît normal et universel.

Illes ne peuvent pas imaginer qu'on puisse galérer à payer un loyer ou la cantine de ses enfants. Illes ne payent pas de loyer ou de cantine, et si illes doivent le faire, illes payent des gens qui le font à leur place.

La télé tourne autour de leur vie. Le cinéma, les romans, la culture ne parlent majoritairement que de ces gens-là ou de leurs valeurs. C'est normal, ce sont elles et eux qui réalisent les films ou qui possèdent les studios.

Illes possèdent les médias et décident de ce qui doit être diffusé ou pas.

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Ils vont dans les mêmes écoles
Défendent le même système
Affrètent les mêmes charters
Sont au service des mêmes entreprises
Répriment avec la même police
Travaillent avec les mêmes banques
Envoient les mêmes soldats et les mêmes tanks
Gauche - droite
Sociale démocratie, capitalisme
C'est la même quoi ?
Même exploitation et même contrat !
Même exploitation et même combat !
- Skalpel, Gauche - Droite, 2007.

Illes sont à la tête des gouvernements de presque tous les pays du monde.
Les fascistes les ont toujours soutenu·e·s et inversement [7].

Illes n'agissent pas en pensant à mal, illes sont convaincu·e·s que les valeurs (le mérite, le travail, la famille...) et le mode de vie qu'illes défendent est ce qu'il y a de mieux pour l'humanité.

Illes entretiennent leur vision du monde communautariste et sectaire en mettant leurs enfants ensemble dans des écoles privées plutôt qu'à l'école publique avec des pauvres.

Ce n'est pas un complot, c'est juste la classe dominante du système capitalite : la bourgeoisie.

Et actu.fr nous montre la voie à suivre en identifiant ses principaux membres [8].
Camarades de la rédaction d'actu.fr, continuez à cacher des signes dans vos articles pour nous donner vos analyses et vos instructions !
Nous sommes avec vous !
Nous avons entendu votre appel !
Et nous y répondrons !

ERSJ


Notes

[1] En comptant 1200 € / mois sans aucune dépense.

[2] En comptant 450 € / mois sans aucune dépense.

[3] C'est si mignon :) En fait, les riches, comme les flics d'ailleurs, sont aussi des êtres humains dotés de sentiments.

[4] Dans la théorie, c'est comme ça que ça devrait se passer. En vrai, on sait que l'appareil étatique est aussi le reflet des rapports de force entre les classes sociales. Un gouvernement d'extrême gauche ne choisira pas de financer les mêmes services publics qu'un gouvernement de droite.

[5] Biensûr les riches ne font pas des dons d'une valeur de 100€, ça se chiffre plutot en dizaine de milliers d'euros par personnes et/ou par structures légales. Oui, les riches ne possèdent pas qu'une seule entreprise, illes ont même tendance à en faire plein, même si elle n'ont aucune activité réelle en dehors d'avoir des comptes en banque.

[6] C'est bien évidemment plus technique et complexe que ça, mais vous avez l'idée générale. N'oubliez pas que ces gens sont accompagné·e·s de banquier·e·s, d'expert·e·s comptables et d'avocat·e·s qu'illes ne rémunèrent pas au prix de l'aide juridictionnelle.

[7] On le voit avec le milliardaire Bolloré qui soutient le fasciste Zeprout.

[8] Pour que les personnes sérieuses ne l'oublient pas, c'est de l'humour bien évidemment !